Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées

Bonjour à tous,

À l’occasion du dépôt du rapport final de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues ou assassinées (ENFFADA), la Ville de Val-d’Or souhaite exprimer publiquement son souhait que l’ensemble des Canadiennes et des Canadiens prennent acte des conclusions du rapport et s’engagent sur le chemin du changement afin que cessent la négligence et l’indifférence et de redonner aux femmes et filles autochtones leur dignité.

Vous trouverez le communiqué complet joint au présent courriel.

Pour toutes questions ou demandes d’information n’hésitez pas à communiquer avec nous.

Je vous souhaite une excellente journée!

 
Marie-Ève Gervais
Commis aux communications
Marie-Eve.Gervais@ville.valdor.qc.ca
www.ville.valdor.qc.ca
855, 2e Avenue
Val-d’Or, Québec J9P 1W8
Tél : 819-824-9613 poste 2202
 

 

 

 

 

 

 

Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées :

METTRE FIN À LINDIFFÉRENCE ET FAIRE PLACE À LA DIGNITÉ

Val-d’Or, le 6 juin 2019 – À l’occasion du dépôt du rapport final de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues ou assassinées (ENFFADA), la Ville de Val-d’Or souhaite exprimer publiquement son souhait que l’ensemble des Canadiennes et des Canadiens prennent acte des conclusions du rapport et s’engagent sur le chemin du changement afin que cessent la négligence et l’indifférence et de redonner aux femmes et filles autochtones leur dignité.

« Le sort réservé aux femmes et aux filles autochtones disparues et assassinées représente surtout une négation des droits humains les plus fondamentaux. » C’est en ces termes que le maire de Val-d’Or, Pierre Corbeil, a réagi au dépôt du rapport final de l’ENFFADA, le 3 juin dernier. « Le temps est maintenant venu d’exiger que la reconnaissance, le respect, et l’affirmation des Premiers Peuples deviennent des valeurs réelles et distinctives de notre pays, de nos provinces et de nos villes. »

POUR DES SOLUTIONS DURABLES

La Ville de Val-d’Or considère que tous se dotent rapidement d’objectifs à court, moyen et long terme destinés à corriger les perpétuelles confrontations. Nous y arriverons, collectivement :

  • En combattant l’indifférence systémique engendrée à l’égard des Premiers peuples au cours du dernier siècle;
  • En appuyant une démarche lucide et courageuse qui permettra de corriger les injustices historiques causées par la désuète Loi sur les Indiens;
  • En appuyant les initiatives conjointes, nationales ou locales, qui généreront de la « fierté nationale » ;
  • En participant, à la hauteur de ses moyens, à toute démarche visant à améliorer les conditions des Peuples autochtones, des Métis et des Inuits de tout le

LES MUNICIPALITÉS PEUVENT ET DOIVENT AGIR

L’ENFFADA représente un appel urgent à la concertation et aux discussions multilatérales sur la reconnaissance et sur le rôle, présent et futur, des Premiers peuples au sein du Canada, du Québec et de nos villes.

 

Il serait facile pour les municipalités de rejeter toute responsabilité dans l’instauration de changements durables et profonds, et prétendre qu’il ne revient qu’aux gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux d’agir. Les démarches entreprises à Val-d’Or par la municipalité, le Centre d’amitié autochtone, les institutions locales, le milieu des affaires, les organismes communautaires et même les citoyens, nous démontrent que le palier local est un levier incontournable de changements et d’améliorations des pratiques.

Pour Val-d’Or, citons:

  • La signature de la Déclaration de Val-d’Or par la Ville et les communautés de Lac-Simon, Kitcisakik et Pikogan et par le Grand conseil des Cris;
  • La participation au Regroupement des Centres d’amitié autochtones du Québec;
  • L’adhésion de la Ville de Val-d’Or à la Coalition des municipalités inclusives;
  • L’élaboration d’un plan de lutte au racisme et à la discrimination;
  • L’adoption par le conseil municipal de la Déclaration des Nations Unies sur les Droits des Peuples autochtones;
  • Les initiatives de la société civile de plus en plus nombreuses et qui portent

La Ville de Val-d’Or souhaite offrir aux familles endeuillées et frappées par la violence et les abus son soutien sincère, et les assurer que le souvenir de leurs filles, sœurs et mères continuera à nourrir la motivation de la Ville à contribuer à la sécurité et à l’épanouissement des femmes et filles autochtones.

Le maire Corbeil conclut : « Nous savons que la marche sera longue et parsemée de préjugés. Son succès ne sera assuré que si tous, autochtones et non autochtones, s’y engagent avec lucidité, bienveillance, authenticité et ouverture. »

Pierre Corbeil, Maire de Val-d’Or

 

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Pour information : Robert Migué

Directeur des communications

 

Marie-Ève Gervais

Commis aux communications

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